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jeudi 22 février 2018

PLATEFORME D’INNOVATION UEMOA/MAÏS : ENTRE BILAN ET PERSPECTIVES


La plateforme d’innovation de la Région des Hauts-Bassins du Projet de Valorisation de maïs à haut rendement (UEMOA/MAÏS) a fait le bilan de ses activités de la campagne 2017-2018. C’était le mercredi 21 février 2018, lors d’un atelier dans l’enceinte de la Direction Régionale de l’Agriculture.
Photo de groupe à l'issue de la cérémonie d'ouverture !
Sous la présidence du Gouverneur de la région des Hauts-Bassins, et la présence effective du Directeur Général de l’Agence Nationale de Valorisation des Résultats de la Recherche et des Innovations (ANVAR), le Dr Brehima Diawara, la rencontre avait pour objectif de dresser le bilan des activités de la campagne 2017-2018 et proposer celles de la campagne 2018-2019.
Plus de Quatre-vingt participants composés de transformateurs de maïs en alimentation humaine et animale, de producteurs semenciers et de consommation, de financiers, de décideurs politiques, ont pu discuter à bâtons rompu avec les membres de la plateforme d’innovation, dans l’optique de mieux cerner tous ses contours.
Présidium de la cérémonie d'ouverture !
Ainsi, de la restitution de l’étude sur le warrantage, en passant par un point sur les activités programmées pour la campagne écoulée, les membres de la plateforme ont finalement programmé les activités de la campagne 2018/2019.

Des discussions, il ressort que beaucoup de résultats non encore capitalisés sont disponibles. C’est le lieu pour le Dr Brehima Diawara, de souligner qu’il faudra les identifier, les collecter et les intégrer dans le programme. « Toutes ces informations serviront pour mieux construire le dossier de financement de la seconde phase du projet », a-t-il dit. Le premier responsable du projet UEMOA/MAÏS a tout de même déploré l’invasion de la chenille légionnaire dans les champs. « Si des solutions ne sont pas trouvées à temps, la filière maïs prendra un coup », a souligné ce dernier. C’est pourquoi, dans les activités programmées pour cette campagne, la plateforme prévoit de s’attaquer sérieusement et à temps de ce fléau.
La manœuvre était donc une nécessité, et pour le président de la plateforme, monsieur Sanou Soumaïla, « ce bilan satisfaisant permettra à la plateforme de mieux attaquer la campagne à venir ».

Vue des participants !
Retenons que dans le cadre du projet de valorisation des variétés de maïs à haut rendement dans l’espace CEDEAO, un plan de travail et de budget annuel (PTBA) est élaboré chaque année et sa mise en œuvre est assurée par différentes équipes en charge de la production, de la transformation du maïs grain, de la transformation des résidus culturaux en aliments à bétail, de la commercialisation du maïs et d’animation des plateformes. Pour une bonne efficacité et de pérennité, ces actions sont exécutées au sein des Plateformes d’Innovation (PI) dont celle de la région des Hauts-Bassins.

Le projet vise à promouvoir la filière maïs dans les Etats membres de l’Union économique et monétaire-ouest africaine (UEMOA) en favorisant leur adoption en vue d’une production à grande échelle de cette céréale. Débuté en 2014 au Burkina Faso pour une durée de trois (3) ans, il a pour principaux bénéficiaires les producteurs semenciers et de maïs de consommation, les centres de recherches agricoles, les acteurs du développement rural, les transformateurs, les commerçants, les éleveurs, les collectivités territoriales, les gouvernements de l’espace UEMOA.

mardi 20 février 2018

DRREA-O : Enfin un bâtiment pour le DEF !


Vu du nouveau bâtiment !

La Direction Régionale de Recherches Environnementales et Agricoles de l'Ouest, DRREA-O a remis officiellement ce 20 février, les clés du bâtiment qui servira de bureau pour le Département Environnement et Forêt, DEF. C'était en présence du Directeur Régional, le Dr Ibrahima Ouédraogo et de la coordonnatrice DEF, le Dr Paulette Taïta.

"L'idée de la réhabilitation de ce bâtiment c'était que l'équipe du département puisse être loger sur la Station de Farako-Bâ", a dit le Dr Ibrahima Ouédraogo.
Enfin la coordonnatrice détient les clés des bureaux DEF !

Notons que jusque-là, les membres de l'équipe de ce département étaient logés au sein du programme Culture Maraîchères, Fruitières et Plantes à Tubercules, CMFPT à Bobo-Dioulasso.

Pour la coordonnatrice de DEF, le Dr Taïta l'acquisition de cette infrastructure leur permettra d'être plus proche des différentes équipes de la DRREA-O pour plus de dynamisme. 

Enfin, l'équipe de DEF devenus plus autonomes, pourra avoir plus de résultats dans les activités de recherche.

 

vendredi 16 février 2018

Logiciel Statistique "R" : Des jeunes chercheurs formés sur son utilisation



Formation au profit des jeunes chercheurs de la Direction Régionale de Recherches Environnementales et Agricoles de l'Ouest, DRREA-O du Burkina Faso. L'ouverture est intervenue le jeudi 15 février 2018 sur la station de recherche de Farako-Bâ.
Cette formation est prévu pour durer 3 jours, et a été initiée par l'INERA sous la coupe du projet Soil on Forest Island in Africa, SOFIA dont le coordonnateur n'est autre que le Dr Halidou Compaoré, un ancien de l'INERA.
Elle permettra à ces jeunes chercheurs de mieux maîtriser ce logiciel afin de leur faciliter leurs travaux d'analyse de données statistiques.

jeudi 8 février 2018

RESIDUS DE MAÏS : DES ELEVEURS ET AGROPASTTEURS A L’ECOLE DE LA TRANSFORMATION


Le programme Production Animale (PA) de la Direction Régionale de Recherches Environnementales et Agricoles de l’Ouest, DRREA-O, a ouvert ce jeudi 08 février 2018, un atelier de formation au profit des éleveurs et des agropasteurs. C’était au sein de la Station de recherche de Farako-Bâ, située à 11 km de Bobo-dioulasso au Burkina Faso. L'ouverture de cette session était placée sous la présidence du Directeur Régional de la DRREA-O, représenté par le chef de Service Scientifique et Technique, Monsieur Seydou Sanou.

Vu des participants à la formation !
 
Présidium de la cérémonie d'ouverture


C’est une quarantaine d’éleveurs et d’agropasteurs, venus de la région des Hauts-Bassins, des Cascades, de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Est, et du Centre-Ouest, pour se former aux techniques de transformation des résidus de maïs. Cette  formation, aux dire du Dr Hien Ollo Cherubin, coordonnateur du programme Production Animale, entre dans le cadre du Projet de valorisation des variétés de maïs à haut rendement, UEMOA/MAÏS. Elle s'étalera sur trois (03) jours et sera aussi bien théorique que pratique.
Rappelons que la technique de transformation des résidus culturaux est un procédé technologique dont le but est de rendre les constituants pariétaux des fourrages pauvres plus accessibles aux enzymes digestives et microorganismes du rumen, afin d'améliorer leur digestibilité et leur ingestibilité. Ces résidus de récolte constituent les parties fibreuses des cultures qui restent dans le champ après les récoltes de graines. Il s’agit : Des pailles de céréales telles que le mil, le sorgho, le maïs, les feuilles de légumineuse telles que les arachides, le niébé et de tubercules.
Pour avoir un bon aliment de bétails il faut procéder par traitement physique par hachage ou broyage et le traitement chimique par l’ajout de produit tel que l’urée qui est plus connu dans nos régions, ou l’ammoniac.
Processus de transformation des résidus !

Cette session qui concerne spécifiquement les résidus du maïs, céréales dont la promotion est en cours avec le projet UEMOA/MAÏS, permettra trois jours durant, à ces apprenants du jour, de voir leurs  capacités renforcées afin de pouvoir se démarquer du lot dans leurs domaines respectifs.
Rappelons que le projet de valorisation de maïs à haut rendement (UEMOA/MAÏS) est un projet qui a pour objectif de promouvoir la filière maïs dans les Etats membres de l’Union (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) en favorisant l’adoption et l’utilisation de variétés à haut rendement en vue d’une production à grande échelle de cette céréale. Six variétés sont concernées par le projet UEMOA/MAÏS. Il s’agit de « BONDOFA, KOMSAYA, SR21, ESPOIR, WARI et BARKA ».

mercredi 7 février 2018

PARTENARIAT : FEED THE FUTURE AUX COTES DE L'INERA



Avec un projet sur l’alimentation du bétail, le projet Feed the Future qui signifie « nourrir le future », a rencontré les chercheurs de la station de Farako-Bâ de l’INERA, ce mercredi 07 février 2018. Ce sont au total, une dizaine de chercheurs du programme Production Animal (PA) et du programme Céréales Traditionnelles (CT), intervenants dans les productions spécifiquement fourragères, ainsi que les cultures vivrières avec possibilité d’utilisation fourragère qui ont discutés à bâton rompu avec l’équipe de Feed the Future. 
Vu des participants à la rencontre !
Étudier es possibilités de partenariat en matière de production d’aliments de bétails et de fourrages au Burkina Faso, c'était l'objectif de cette rencontre.

En effet, l’INERA produit une multitude de cultures fourragères parmi lesquelles on peut citer le PANICUM MAXIMUM, le MUCUNA, le POIS D’ANGOLE, de STYLOSANTHES CAPITATA, BRACHIARA, CAJANUS CAJAN, etc., et de céréales fourragères telles que la variété de maïs ESPOIR, de sorgho GRINKAN, etc. 


Rappelons que Feed the Future, l'initiative mondiale du gouvernement des États-Unis pour la faim et la sécurité alimentaire, soutient les approches nationales visant à s'attaquer aux causes profondes de la faim et de la pauvreté. Grâce à cette initiative, les États-Unis aident les pays à transformer leurs propres secteurs agricoles afin de produire suffisamment de nourriture pour nourrir durablement leur population. Ses principaux partenaires sont le CIRAD, l’USAID, l’Université de Floride et l’Université de Californie. 


Pour ce projet sur l’alimentation du bétail au Burkina Faso, dont la durée sera de cinq ans, Feed the Future aura donc pour partenaire privilégié l’INERA. Sa mise en œuvre s’articulera autour de quatre volets :

-         Composante 1 : Analyse transversale

-         Composante 2 : Le fourrage où il s’agira de faire l’évaluation détaillée des différents types, procéder à la multiplication de leurs semences et faire leur caractérisation détaillée.

-         Composante 3 : Elle concernera les besoin des animaux et le développement équilibrée de leurs rations.

-         Composante 4 : Il s’agira de procéder à l’analyse rapide des nutriens, au renforcement des capacités et à la calibration des échantillons. 


La rencontre qui a donné lieux à la présentation générale du projet feed the future et de l’état des lieux de tous les acquis en matière de production fourragères à l’INERA permettra de booster le partenariat entre  les deux entités.