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jeudi 17 septembre 2026

𝘿é𝙘𝙝𝙚𝙩𝙨 𝙙'𝙖𝙗𝙖𝙩𝙩𝙤𝙞𝙧𝙨 𝙚𝙩 𝙗𝙤𝙠𝙖𝙨𝙝𝙞 : 𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙡'𝙄𝙉𝙀𝙍𝘼 𝙚𝙩 𝙑𝘼𝙇𝙒𝘼𝙎 𝙧é𝙫𝙤𝙡𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙚𝙣𝙩 𝙡𝙖 𝙛𝙚𝙧𝙩𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙨𝙤𝙡𝙨 à 𝘽𝙖𝙢𝙖

 

Le projet 𝐕𝐀𝐋𝐖𝐀𝐒 en collaboration avec le projet 𝐑𝐈𝐙𝐀𝐆𝐑𝐎-𝐁𝐅 et l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (𝐈𝐍𝐄𝐑𝐀) ont Co-organisé le jeudi 20 septembre 2026, à Bama, une formation pratique au profit des producteurs de riz. Axée sur les techniques de fabrication du 𝑏𝑜𝑘𝑎𝑠ℎ𝑖, cette session a été suivi d’une visite commentée de composts enrichis aux déchets d’abattoir. Elle était placée sous la présidence du Directeur général de l’𝐄𝐍𝐀𝐅𝐀, le 𝐃𝐫 𝐈𝐬𝐬𝐚 𝐖𝐎𝐍𝐍𝐈, avec la présence du chef d’antenne 𝐈𝐍𝐄𝐑𝐀 de Bama, le 𝐃𝐫 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐘𝐀𝐑𝐆𝐀.

Le présidium avec de gauche à droite (Dr Mariam BARRO, Dr Issa WONNI et Dr Paul YARGA)

C’est une initiative qui a permis aux producteurs de découvrir de nouvelles possibilités de valorisation des matières organiques et d’échanger autour de pratiques favorables à la fertilité des sols.

Dans une dynamique de promotion de pratiques agricoles durables, elle avait pour objectif de renforcer les capacités de 50 producteurs rizicoles de 𝐑𝐈𝐙𝐀𝐆𝐑𝐎-𝐁𝐅 en techniques de compostage dans la commune de Bama. Elle portait notamment sur les techniques de fabrication du 𝑏𝑜𝑘𝑎𝑠𝑖, et sur la découverte à travers une visite commentée des tas de compost déjà constitué à partir des déchets d’abattoir.

La valorisation des matières organiques apparaît comme une piste intéressante pour améliorer la fertilité des sols. Elle est d’autant plus importante face à la nécessité de promouvoir des pratiques agricoles plus durables et respectueuses de l’environnement. L’agroécologie encourage notamment le recours aux fertilisants organiques et aux biofertilisants. Les acteurs du développement rural tentent tant bien que mal, de vulgariser ces pratiques. Malheureusement, leur usage reste encore limité chez de nombreux producteurs. C’est pourquoi, le renforcement des connaissances et des savoir-faire apparaît nécessaire pour favoriser leur meilleure appropriation.

C’est dans ce contexte que le projet 𝐕𝐀𝐋𝐖𝐀𝐒 a organisé cette formation au profit des 50 producteurs rizicoles de 𝐑𝐈𝐙𝐀𝐆𝐑𝐎-𝐁𝐅.

Essentiellement pratique, la session a permis aux participants de découvrir les techniques de fabrication du 𝑏𝑜𝑘𝑎𝑠𝑖, un fertilisant obtenu à partir de différentes matières organiques. Les producteurs ont également participé à une visite commentée de tas de compost constitués à partir de déchets d’abattoirs, notamment les os, les cornes et les sabots. Cela leur a permis de mieux comprendre les possibilités de valorisation de ces matières et leur intérêt dans la production de fertilisants organiques.

Une formation pratique participative !

Le 𝐃𝐫 𝐀𝐝𝐚𝐦𝐚 𝐎𝐔𝐀𝐓𝐓𝐀𝐑𝐀, coordonnateur du projet 𝐕𝐀𝐋𝐖𝐀𝐒, souligne l’importance du 𝑏𝑜𝑘𝑎𝑠𝑖 et du compost pour la fertilité des sols. « 𝐶𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑜𝑐𝑐𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑑é𝑐𝑜𝑢𝑣𝑟𝑖𝑟 𝑞𝑢𝑎𝑢-𝑑𝑒𝑙à 𝑑𝑢 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑡𝑎𝑔𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙, 𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑣𝑎𝑙𝑜𝑟𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑑é𝑐𝑒𝑡𝑠 𝑑𝑎𝑏𝑎𝑡𝑡𝑜𝑖𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑡é𝑔𝑟𝑒𝑟 𝑎𝑢 𝑝𝑟𝑜𝑐𝑒𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑡𝑎𝑔𝑒 𝑎𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑜𝑏𝑡𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑢𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒𝑛𝑟𝑖𝑐𝑖 », a-t-il ajouté.

Quant à la formatrice, 𝗗𝗿 𝗧é𝗴𝗮𝘄𝗲𝗻𝗱é 𝗟é𝗮 𝗜𝗟𝗕𝗢𝗨𝗗𝗢, elle revient sur le constat à l’origine de cette démarche. « 𝐴𝑢 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑏𝑎𝑡𝑡𝑜𝑖𝑟𝑠, 𝑑𝑖𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑡𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑑é𝑐𝑒𝑡𝑠, 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑜𝑠 𝑑𝑒 𝑏œ𝑢𝑓𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑟𝑛𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑎𝑏𝑜𝑡𝑠, 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑠𝑡𝑜𝑐𝑘é𝑠 𝑒𝑡 𝑠𝑒 𝑑é𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒𝑛𝑡, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑠é𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑛𝑣𝑖𝑟𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 », a-t-elle lancé. Toujours selon elle, ces matières ont alors été considérées comme un potentiel pour l’agriculture. Ella ajoutera que des travaux de caractérisation ont permis d’identifier, parmi ces déchets, des matières présentant un intérêt fertilisant pour l’agriculture.

Des fertilisants naturels et surtout disponibles, prêts pour les champs !


𝘿𝙪 𝙙é𝙛𝙞 𝙙𝙚𝙨 𝙘𝙤û𝙩𝙨 à 𝙡'𝙖𝙪𝙩𝙤𝙣𝙤𝙢𝙞𝙚 𝙛𝙚𝙧𝙩𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙣𝙩𝙚 : 𝙡𝙖 𝙥𝙖𝙧𝙤𝙡𝙚 𝙖𝙪𝙭 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨

Pour les producteurs, cette formation ouvre également des perspectives face aux difficultés liées au coût des engrais et à la baisse de la fertilité des sols. 𝐋é𝐨𝐧𝐚𝐫𝐝 𝐒𝐀𝐖𝐀𝐃𝐎𝐆𝐎, producteur de riz, témoigne avoir beaucoup appris au cours de cette formation sur la fabrication du compost et du 𝑏𝑜𝑘𝑎𝑠𝑖. Face à l’appauvrissement des sols et à la hausse du prix des engrais, il nourrit désormais l’espoir de pouvoir fabriquer lui-même son compost dès le prochain cycle de production, afin d’améliorer ses rendements.

De son côté 𝐅𝐚𝐭𝐨𝐮𝐦𝐚𝐭𝐚 𝐎𝐔𝐄𝐃𝐑𝐀𝐎𝐆𝐎, animatrice au sein de l’association Siguignasigui partage également les enseignements tirés de la formation. « 𝐴𝑣𝑎𝑛𝑡, 𝑗𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑟𝑖𝑧 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑎𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑑𝑢 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑡, 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑎𝑖𝑛𝑠 𝑑é𝑐𝑒𝑡𝑠 𝑑𝑎𝑏𝑎𝑡𝑡𝑜𝑖𝑟𝑠, 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑜𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑟𝑛𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑎𝑏𝑜𝑡𝑠, 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 ê𝑡𝑟𝑒 𝑣𝑎𝑙𝑜𝑟𝑖𝑠é𝑠 à 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑓𝑖𝑛 », a fait savoir dame 𝐎𝐔𝐄𝐃𝐑𝐀𝐎𝐆𝐎. Elle entend mettre en pratique les connaissances acquises et espère pouvoir produire son propre compost afin de contribuer à améliorer la fertilité de ses sols.

Même son de cloche chez 𝐀𝐝𝐚𝐦𝐚 𝐃𝐉𝐈𝐁𝐎, producteur à Bama. Pour lui, cette formation lui a permis de découvrir une nouvelle possibilité de valoriser les déchets. Il retient notamment que, contrairement aux pratiques jusque-là utilisées pour fertiliser les sols, les déchets d’abattoirs peuvent également servir à fabriquer du compost.

𝘼𝙡𝙡𝙞𝙚𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙛𝙤𝙧𝙘𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙥𝙧𝙤𝙢𝙤𝙪𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙡'𝙖𝙜𝙧𝙤é𝙘𝙤𝙡𝙤𝙜𝙞𝙚 : 𝙪𝙣𝙚 𝙨𝙮𝙣𝙚𝙧𝙜𝙞𝙚 𝙜𝙖𝙜𝙣𝙖𝙣𝙩𝙚

Au-delà de l’apprentissage d’une technique, cette session de formation traduit une démarche concertée des deux projets, de mettre en commun leurs expériences au service de la promotion de l’agroécologie. Le 𝐃𝐫 𝐀𝐝𝐚𝐦𝐚 𝐎𝐔𝐀𝐓𝐓𝐀𝐑𝐀, souligne que 𝐑𝐈𝐙𝐀𝐆𝐑𝐎-𝐁𝐅 accompagne les producteurs de riz tandis que 𝐕𝐀𝐋𝐖𝐀𝐒 intervient dans le domaine des bio-intrants. Une vision également partagée par 𝐃𝐫 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐚𝐦 𝐁𝐀𝐑𝐑𝐎, coordonnatrice du projet 𝐑𝐈𝐙𝐀𝐆𝐑𝐎-𝐁𝐅, pour qui cette formation est une raison de plus de rappeler que la production agroécologique du riz est possible.

Ce fut donc l’occasion pour les producteurs, de prendre part à une démonstration pratique sur les techniques de fabrication du 𝑏𝑜𝑘𝑎𝑠𝑖 avant de poursuivre avec la visite des tas de compost, dont des témoins et ceux à base de déchets d’abattoir. Une occasion qui a également favorisé les échanges entre producteurs et chercheurs, autour de solutions concrètes pour mieux valoriser les matières organiques disponibles localement.

En rappel, cette activité est mise en œuvre par 𝐕𝐀𝐋𝐖𝐀𝐒 en collaboration avec 𝐑𝐈𝐙𝐀𝐆𝐑𝐎-𝐁𝐅, tous financés par la fondation 𝐌𝐂𝐊𝐍𝐈𝐆𝐇𝐓.

Une cinquantaine de producteurs mobilisés !

𝑫𝒋𝒂𝒎𝒂 𝑲𝑶𝑵𝑬 

mercredi 2 septembre 2026

Semences de Solanacées : Une trentaine de producteurs outillés pour révolutionner la filière maraîchère

 


Clôture réussie pour l'atelier de formation en production de semences de Solanacées (tomate, aubergine et piment) au sein du programme Cultures Maraîchères.

La session s'est tenu du 26 au 28 août 2026 dans la salle de réunion du Centre Régional d'Excellence en Fruits et Légumes, de la Direction Régionale de Recherches Environnementales et Agricoles de l’Ouest (DRREA-O). La cérémonie de clôture était placée sous la présidence du Camarade Sacamba Aimé Omer HEMA, Directeur Régional.

Photo de groupe après l'ouverture de la session de formation !

Répondre aux attentes des producteurs et aux exigences de la loi semencière

Cette session répondait à une nécessité absolue au vu des attentes exprimées par les participants en majorité des producteurs désireux de se reconvertir en producteurs semenciers.

En effet, leurs préoccupations tournaient principalement autour de l'amélioration de la qualité des semences, du réseautage et de l'écoulement de la production.

Selon la Camarade 𝗔𝗹𝗶𝘇è𝘁𝗮 𝗞𝗬/𝗦𝗔𝗪𝗔𝗗𝗢𝗚𝗢, cet atelier a permis de poser une base solide de producteurs de semences de Solanacées. « 𝑪𝒆𝒍𝒂 𝒑𝒆𝒓𝒎𝒆𝒕𝒕𝒓𝒂 𝒅𝒆 𝒅𝒊𝒎𝒊𝒏𝒖𝒆𝒓 𝒍𝒂 𝒅é𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒖 𝒑𝒂𝒚𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕é𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒂𝒄𝒄𝒆𝒔𝒔𝒊𝒃𝒍𝒆𝒔 », a-t-elle indiqué. L’initiative s'inscrit également dans le droit fil de la législation en vigueur, puisque la loi semencière impose aux producteurs de se former préalablement avant toute activité de production de semences.

Cette formation a permis d'outiller les participants tant sur le plan théorique que pratique, couvrant l'ensemble des aspects indispensables au métier de producteur semencier.

Le présidium de la clôture avec de gauche à droite, Dr Boureima Tassembedo - Dr Sacamba Aimé Omer Hema -Dr Ky/Sawadogo Alizèta !

𝘿𝙚𝙨 𝙢𝙤𝙙𝙪𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙨𝙥𝙚𝙣𝙨é𝙨 𝙡𝙤𝙧𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙛𝙤𝙧𝙢𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣…

Pour garantir une montée en compétences efficace, la formation s'est articulée autour de cinq modules principaux :

𝘾𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞𝙨𝙨𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙚𝙩 𝙞𝙩𝙞𝙣é𝙧𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙩𝙚𝙘𝙝𝙣𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙙𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙎𝙤𝙡𝙖𝙣𝙖𝙘é𝙚𝙨 (𝙩𝙤𝙢𝙖𝙩𝙚, 𝙖𝙪𝙗𝙚𝙧𝙜𝙞𝙣𝙚 𝙚𝙩 𝙥𝙞𝙢𝙚𝙣𝙩)

Ce module a englobé l'étude approfondie des caractéristiques botaniques et physiologiques des Solanacées ainsi que la maîtrise de leur cycle de développement. Il a détaillé l'ensemble des pratiques culturales spécifiques à mettre en œuvre, depuis la sélection des parcelles et le semis jusqu'à la récolte et au conditionnement, afin de garantir une production de qualité.

𝙇𝙖 𝙛𝙚𝙧𝙩𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙘𝙞è𝙧𝙚 : 𝙘𝙖𝙨 𝙙𝙚𝙨 𝙘𝙪𝙡𝙩𝙪𝙧𝙚𝙨 𝙢𝙖𝙧𝙖î𝙘𝙝è𝙧𝙚𝙨 Axé sur les besoins nutritionnels spécifiques des plantes, ce module a exploré les apports d'engrais indispensables pour maximiser le rendement et la vigueur germinative des graines, tout en s'adaptant aux particularités physiologiques des cultures.

𝙇𝙖 𝙧é𝙜𝙡𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙘𝙞è𝙧𝙚 𝙖𝙪 𝘽𝙪𝙧𝙠𝙞𝙣𝙖 𝙁𝙖𝙨𝙤

Les participants ont pu se familiariser avec le cadre légal et institutionnel régissant la production, le contrôle, la certification et la commercialisation des semences sur le territoire burkinabé. Les normes de qualité en vigueur et les procédures administratives ont été présentées pour assurer la conformité avec la législation nationale et régionale (UEMOA/CEDEAO).

𝙇'𝙚𝙭𝙩𝙧𝙖𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣, 𝙡𝙚 𝙨é𝙘𝙝𝙖𝙜𝙚 𝙚𝙩 𝙡𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙙𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙎𝙤𝙡𝙖𝙣𝙖𝙘é𝙚𝙨

Ce volet a enseigné les méthodes rigoureuses pour séparer les graines de la pulpe, réduire leur taux d'humidité à un seuil sécuritaire et les stocker dans des conditions optimales, préservant ainsi la viabilité, la pureté variétale et la durée de conservation des récoltes.

É𝙡𝙖𝙗𝙤𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙪𝙣 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙩𝙚 𝙙𝙚𝙭𝙥𝙡𝙤𝙞𝙩𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙘𝙞è𝙧𝙚 𝙢𝙖𝙧𝙖î𝙘𝙝è𝙧𝙚

Enfin, ce module a fourni la méthodologie nécessaire pour recenser l'ensemble des charges de production et estimer les produits attendus. Son objectif est d’évaluer la rentabilité financière d'une campagne semencière pour permettre aux producteurs de piloter leur activité comme de véritables entreprises agricoles viables, en anticipant les marges bénéficiaires et les risques économiques.

Une vue de l'assistance pendant l'extraction des semences de tomates !

𝘿𝙚𝙨 𝙥𝙚𝙧𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙞𝙫𝙚𝙨 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚𝙖𝙣𝙩𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙛𝙞𝙡𝙞è𝙧𝙚

À la clôture de l'atelier, le Camarade 𝐒𝐚𝐜𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐀𝐢𝐦é 𝐎𝐦𝐞𝐫 𝐇𝐄𝐌𝐀 s'est réjoui de constater que les choses bougent positivement dans le secteur des Solanacées. S'adressant directement aux apprenants, il a souligné le fort potentiel du marché : « 𝑺𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒎𝒆𝒕𝒕𝒆𝒛 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔, ç𝒂 𝒔𝒆 𝒗𝒆𝒏𝒅𝒓𝒂 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒕𝒊𝒕𝒔 𝒑𝒂𝒊𝒏𝒔 ». Il a conclu en les incitant à l'engagement : « 𝑱𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒙𝒉𝒐𝒓𝒕𝒆 à 𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 ç𝒂 𝒂𝒖 𝒔é𝒓𝒊𝒆𝒖𝒙 ».

Armés de ce précieux savoir-faire et leurs attestations en main, les participants sont désormais prêts à relever le défi d'une agriculture locale, forte et de qualité.

Remise d'attestation avec le Directeur Régional !

Remise d'attestation avec la cheffe de programme Cultures Maraîchères !

L'ensemble des participants après la remise des attestations !

Flavienne Valérie SAWADOGO