𝙇𝙚𝙨
𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚𝙪𝙧𝙨
𝙙𝙪
𝘾𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚
𝙍é𝙜𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡
𝙙’𝙀𝙭𝙘𝙚𝙡𝙡𝙚𝙣𝙘𝙚
𝙚𝙣
𝙁𝙧𝙪𝙞𝙩𝙨
𝙚𝙩
𝙇é𝙜𝙪𝙢𝙚𝙨
(𝘾𝙍𝙀-𝙁𝙇),
𝙙𝙚
𝙡’𝙄𝙣𝙨𝙩𝙞𝙩𝙪𝙩
𝙙𝙚
𝙡’𝙀𝙣𝙫𝙞𝙧𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩
𝙚𝙩
𝙙𝙚
𝙍𝙚𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚𝙨
𝘼𝙜𝙧𝙞𝙘𝙤𝙡𝙚𝙨
(𝙄𝙉𝙀𝙍𝘼),
é𝙩𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩
𝙖𝙪𝙭
𝙘ô𝙩é𝙨 𝙙𝙚𝙨
𝙖𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨
𝙙𝙚
𝙡𝙖
𝙛𝙞𝙡𝙞è𝙧𝙚
𝙤𝙞𝙜𝙣𝙤𝙣
𝙙𝙚𝙨
𝙧é𝙜𝙞𝙤𝙣𝙨
𝙙𝙪
𝙉𝙖𝙠𝙖𝙢𝙗é
𝙚𝙩
𝙙𝙚
𝙡’𝙊𝙪𝙗𝙧𝙞.
𝘾’é𝙩𝙖𝙞𝙩
𝙡𝙤𝙧𝙨
𝙙’𝙪𝙣𝙚
𝙨é𝙧𝙞𝙚
𝙙𝙚
𝙫𝙞𝙨𝙞𝙩𝙚𝙨
𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩é𝙚𝙨
𝙨𝙪𝙧
𝙙𝙚𝙨
𝙚𝙨𝙨𝙖𝙞𝙨
𝙙’𝙤𝙞𝙜𝙣𝙤𝙣𝙨,
𝙙𝙪
𝟮𝟰
𝙖𝙪
𝟮𝟲
𝙢𝙖𝙧𝙨
𝟮𝟬𝟮𝟲.
De 𝐆𝐨𝐮𝐧𝐝𝐫𝐢𝐧
dans le 𝗚𝗮𝗻𝘇𝗼𝘂𝗿𝗴𝗼𝘂,
à 𝐃𝐚𝐬𝐬𝐨𝐮𝐢 dans
le 𝐊𝐨𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞𝐧𝐠𝐚,
en passant par 𝗚𝗼𝗮𝗴𝗺𝗮,
dans le 𝐁𝐨𝐮𝐥𝐠𝐨𝐮, ce
sont plus d’une centaine d’acteurs qui
se sont mobilisés pour être témoins des variétés d’oignons que la recherche
veut mettre à leur disposition. C’était dans le cadre des
activités du projet « 𝑨𝒎é𝒍𝒊𝒐𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏
𝒅𝒆
𝒍'𝒂𝒄𝒄è𝒔 𝒂𝒖𝒙
𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔
𝒅𝒆
𝒗𝒂𝒓𝒊é𝒕é𝒔 𝒆𝒕
𝒂𝒖𝒙
𝒃𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔
𝒑𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔
𝒂𝒈𝒓𝒐é𝒄𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔
».
![]() |
| Les acteurs ont découverts les nouvelles variétés avec beaucoup d'enthousiasmes ! |
Aperçu de la filière au Burkina Faso…
L’oignon est l’une des filières
les plus dynamiques au Burkina Faso. Elle couvre plus de 11 000 hectares,
mobilise environ 15 000 producteurs et place le pays comme 2ᵉ
exportateur d’oignon en Afrique de l’Ouest, derrière le Niger. Elle constitue
une culture maraîchère stratégique, rentable et en forte croissance.
Malgré son dynamisme, certaines
contraintes freinent la compétitivité et la durabilité de la filière oignon. Au
nombre de ces défis, il y a ceux liés aux variétés. En effet, le pays est
confronté à l’accès limité à des semences certifiées et adaptées, la faible
résistance de certaines variétés aux conditions climatiques locales, et la
difficulté de conservation post-récolte selon le cycle de la variété. À cela
s’ajoutent les préférences du marché qui privilégient certaines formes ou
couleurs, et le manque de recherche et vulgarisation variétale pour guider les
producteurs. Toute chose qui ne permet pas à la filière de mieux s’épanouir.
Pour donner Il faut donner à la filière la place qu’elle mérite, il faut promouvoir une meilleure recherche locale, structurer le domaine semencier, et faciliter communication efficace entre chercheurs et producteurs. C’est dans cette optique, que les chercheurs de l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA) ont pris leur bâton de pèlerin afin de proposer aux acteurs de la filière, des variétés plus résistantes et plus adaptées à leurs conditions agroécologiques.
![]() |
| Les femmes étaient valablement représentées ! |
Des variétés dont le choix sera participatif…
Plusieurs variétés d’oignon
sont développées par la recherche. Cependant, une variété n’est bonne que
lorsqu’elle est adoptée par les bénéficiaires. C’est conscient de cela, que des
essais ont été mis en milieu réel et ces visites commentées avaient pour
objectif de :
- - Présenter
et évaluer les variétés d’oignon dans les conditions agroécologiques locales ;
- - Discuter
avec les acteurs sur les critères de sélection variétales (rendements, qualité
de bulbe, résistance aux maladies, conservation) ;
- - Partager
les bonnes pratiques culturales (gestion de la fertilité, de l'irrigation et de
la protection phytosanitaire agroécologique) avec les acteurs, et ;
- - Favoriser
le dialogue et les échanges entre agriculteurs, institutions et acteurs de
secteur.
Parmi la multitude de
variétés présente, l’échalote a beaucoup été appréciée par les participants dont
la majorité venaient de découvrir.
Tout compte fait, ces
visites ont permis aux organisateurs de connaître les choix des participants
mais aussi leurs engagements concrets pour l'essai et l'adoption de ces
variétés améliorées. Toute chose qui leur a permis de faire des recommandations
pour améliorer leur production et leur commercialisation.
En rappel, le projet « 𝑨𝒎é𝒍𝒊𝒐𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏
𝒅𝒆
𝒍'𝒂𝒄𝒄è𝒔 𝒂𝒖𝒙
𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔
𝒅𝒆
𝒗𝒂𝒓𝒊é𝒕é𝒔 𝒆𝒕
𝒂𝒖𝒙
𝒃𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔
𝒑𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔
𝒂𝒈𝒓𝒐é𝒄𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 »
mis en œuvre par l’INERA, est financé par l’Agence Belge de Coopération
Internationale, ENABEL pour la promotion
des semences améliorées.
𝑨𝒓𝒊𝒂𝒏𝒏𝒆
𝑻𝑹𝑨𝑶𝑹𝑬




Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire