L’équipe
de 𝗚é𝗻é𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲
𝗲𝘁
𝗔𝗺é𝗹𝗶𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
𝗱𝗲𝘀
𝗣𝗹𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀
𝗛𝗼𝗿𝘁𝗶𝗰𝗼𝗹𝗲𝘀
(𝐇𝐎𝐑𝐓𝐈𝐆𝐄𝐍)
du 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞
𝐑é𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥
𝐝’𝐄𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞
𝐞𝐧
𝐅𝐫𝐮𝐢𝐭𝐬
𝐞𝐭
𝐋é𝐠𝐮𝐦𝐞𝐬
(𝐂𝐑𝐄-𝐅𝐋)
a organisée, le mardi 10 mars 2026, une visite commentée sur des parcelles de variétés
d'oignon et de tomate.
Placée
sous la présidence du Directeur Régional de 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐬
𝐄𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬
𝐞𝐭
𝐀𝐠𝐫𝐢𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬
𝐝𝐞
𝐥’𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭
(𝐃𝐑𝐑𝐄𝐀-𝐎),
représenté par la cheffe de Programme Culture Maraîchères, 𝘿𝙧
𝘼𝙡𝙞𝙯è𝙩𝙖
𝙎𝙖𝙬𝙖𝙙𝙤𝙜𝙤,
la visite a connu la présence d’une vingtaine de participants, composés de techniciens,
de producteurs et de commerçants d’oignon et de tomate.
L’horticulture
au Burkina Faso occupe une place stratégique dans l’économie et la sécurité
alimentaire, surtout en zones urbaines et périurbaines comme Ouagadougou et
Bobo-Dioulasso. Elle contribue à l’emploi, à l’assainissement et à la création
d’espaces verts, mais reste sous-valorisée malgré son rôle vital.
Les
principales cultures maraîchères au Burkina Faso sont l’oignon, la tomate, le
chou, l’aubergine et le piment. Parmi elles, l’oignon (𝐴𝑙𝑙𝑖𝑢𝑚
𝑐𝑒𝑝𝑎)
et la tomate (𝑆𝑜𝑙𝑎𝑛𝑢𝑚
𝑙𝑦𝑐𝑜𝑝𝑒𝑟𝑠𝑖𝑐𝑢𝑚)
dominent en termes de volume et de rentabilité, faisant du pays l’un des grands
producteurs d’oignons en Afrique de l’Ouest.
Malheureusement,
ces filières font face à de nombreuses contraintes, liées notamment à l’accès
limité aux intrants et à l’eau, aux
pertes post-récolte, à la vulnérabilité aux chocs climatiques, etc. Ces défis
freinent leur compétitivité malgré leur importance stratégique.

L'oignon............................et....................... la Tomate
étaient à l'honneur !
𝑨𝒈𝒊𝒓 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒔é𝒒𝒖𝒆𝒏𝒄𝒆, 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒓 𝒍𝒂 𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆...
Dans
un contexte où les filières oignon et tomate peinent à se mouvoir, il faut
trouver des alternatives afin de leur donner la place qu’elles méritent.
C’est
dans ce sens, que l'équipe de recherche a mis en place des essais sur 15 variétés
d'oignon et 10 variétés de tomate.
Pour
le 𝘿𝙧
𝘽𝙤𝙪𝙠𝙖𝙧𝙚
𝙆𝙖𝙗𝙤𝙧é,
la visite du jour avait pour objectifs de présenter, d'évaluer et de faciliter
l'adoption de ces nouvelles variétés. Il s’agissait, pour les participants, de
commenter et de faire au moins cinq (05) choix sur ces variétés soumises à leur
appréciation. A ce sujet le 𝘿𝙧
𝘾𝙝𝙚𝙞𝙘𝙠
𝙊𝙪𝙢𝙖𝙧
𝙏𝙧𝙖𝙤𝙧é
a affirmé que c'est un travail d'une importance capitale chez nous parce que la
vulgarisation de nouvelles variétés passe forcément par cette étape. « 𝑂𝑛
𝑣𝑒𝑢𝑡
𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟
𝑙𝑒
𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡
𝑑𝑒
𝑣𝑢𝑒
𝑑𝑒𝑠
𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠
𝑎𝑢
𝑞𝑢𝑜𝑡𝑖𝑑𝑖𝑒𝑛 »,
a-t-il souligné.
Même
si plusieurs autres défis restent à relever, force est de se rendre compte que
la disponibilisation de semences de qualité est un grand pas vers une
amélioration de la productivité de l’oignon et de la tomate.
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| La photo de famille des participants ! |
𝓐𝓻𝓲𝓪𝓷𝓮 𝓣𝓻𝓪𝓸𝓻é, Stagiaire en communication

