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jeudi 10 décembre 2020

Effets du compost à base des coques d´anacarde sur les paramètres végétatifs et le rendement du cotonnier dans les conditions de culture biologique


« Effets du compost à base des coques d´anacarde sur les paramètres végétatifs et  le  rendement  du  cotonnier  dans  les  conditions  de  culture biologique»
, c’est le thème traité par Issouf Traoré, étudiant à l’Institut du Développement Rural de l’Université Nazi Boni, pour l’obtention de son diplôme d’Ingénieur du Développement Rural (IDR). L’objectif global de l’étude était  d’améliorer la productivité du système de production du coton biologique par l'utilisation du compost à base des coques d'anacarde.

 

En effet, le coton représente la plante à fibre la plus cultivée  dans le monde (FAO, 2014). Sa production mondiale est d’environ 25 millions de tonnes de fibre par an (Helvetas, 2008). La FAO (2014)  estime  que  près  de  100  millions  de  familles  rurales  dépendent  directement  de  la production de coton dont plus de 6 millions de foyers ruraux africains. Pour de nombreux pays en Afrique de l’Ouest, le coton s’avère être le moteur de développement économique. Le coton joue un important rôle dans la vie socio-économique du Burkina Faso, vu son impact sur la vie des populations même dans les contrées les plus reculées du pays avec une production de 768 930 tonnes à la campagne 2015-2016 (MAAH, 2016).

La culture de coton est susceptible de présenter de sérieux risques sur l’environnement, sur la

santé  humaine  et  animale  à  cause  d’une  utilisation  importante  de  pesticides  et  d’engrais chimiques (MECV,  2011).  Pour ces effets négatifs, la  production biologique  constitue un  centre d’intérêt dans la plupart des pays producteurs de coton.

L’enjeu majeur dans la culture du coton biologique est la gestion de la fertilité des sols et la nutrition des cultures, assurées par les apports de la fumure organique.

Les plus importantes sources de matière organique demeurent les résidus de cultures provenant de l’exploitation comme des feuilles, tiges, pailles ou des racines, de préférence transformés en compost de bonne qualité (Helvetas, 2008). Pourtant,  selon Koulibaly  et  al (2010) les résidus de récoltes  sont  mal  gérés  entrainant  une  faiblesse  des  restitutions  organiques.  Aussi,  les techniques de compostage mises au point ont du mal à être adoptées.

Certaines  unités  de  transformations  agro-alimentaires,  pour  la  gestion  de  leurs  déchets

organiques,  se  sont  investies  dans  la  production  de  fertilisants  organiques  industriels.  Aux aspects agronomiques et environnementaux liés à l’usage des composts, s’ajoutent des aspects sociaux et économiques car, la plupart des pays sont confrontés au problème du traitement de déchets de plus en plus nombreux  (Francou ; 2003). 

Cette étude vise à améliorer les rendements de la culture du coton biologique.

 

Maître de stage : Dr Bazoumana KOULIBALY

Directeur de stage : Pr Hassan Bismarck NACRO

Co-Directeur de stage : Dr Mamadou TRAORE

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jeudi 3 décembre 2020

Effet de la couverture du sol dans la production du POIVRON

L’Homme pour vivre et se réaliser à besoin de la nourriture. La population croit à un rythme qui n’est souvent pas soutenue par l’alimentation. Aussi, les cultures pluviales n’arrivent-elles souvent pas à couvrir les besoins alimentaires. Pour cela, les cultures de saison sèche sont largement pratiquées dans la zone sahélienne. Le Burkina Faso, pays sahélien de l’Afrique de l’Ouest, a une économie à dominance agricole. Dans la plupart des pays de l’Afrique subsaharienne, les cultures maraîchères ont été introduites par les colons. Au Burkina Faso, les cultures maraîchères ont fait leur introduction vers les années 1920. L’agriculture qui emploie plus de 80% de la population active contribue pour plus de 40% du PIB, elle constitue donc la principale source d’économique du pays, (ADRAO, 2002).

La production des différentes spéculations dépend du marché, de l’habitude alimentaire et souvent des moyens des producteurs. Le poivron est une plante maraîchère très appréciée pour ses fruits surtout consommés en tant que légumes. C’est une plante qui revêt une grande importance tant du point de vue économique que du point de vue alimentaire. Réputés pour être des sources importantes de vitamines, contribuant ainsi grandement à l’amélioration de la ration et de l’équilibre alimentaire, au même titre que l’aubergine et les courgettes. Ainsi, pour contribuer à une meilleure connaissance des conditions de cette culture, des tests avec différents types de couverture du sol ont été réalisés. C’est dans cette optique que Florence OUATTARA, étudiante du Centre Agricole Polyvalent de Matourkou (CAP/M) a, dans le cadre d’un stage pour l’obtention de son Diplôme d’Agent Technique d’Agriculture (DATA) mené une étude intitulée « effet de la couverture du sol sur la production du poivron » Cette étude qui s’inscrit dans un contexte de recherche et d’analyse des effets apportés à la plante et au sol par la couverture du sol en culture maraîchère s’est tenue sous la direction du Dr Alima BANDAOGO de la Direction Régionale de Recherches Environnementales et Agricoles de l’Ouest (DRREA-O).

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