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mercredi 8 avril 2026

‎Semences certifiée de maïs composite : des producteurs à l’école de la production

 


Les 2 et 3 avril 2026, la Direction Régionale de Recherches Environnementales et Agricoles de l’Ouest (DRREAO) a accueilli une session de formation dédiée à la production de semences certifiées de variétés de maïs composite.

Sous la présidence du Directeur Régional, représenté par le Dr Paul YARGA, plus d’une cinquantaine de producteurs ont pris part à deux journées d’échanges intenses et pratiques.

Le présidium de la cérémonie d'ouverture avec (au milieu) le Dr Paul Yarga, rprst le Directeur Régional

La promesse d’une bonne récolte commence toujours par une semence de qualité. Comme l’a rappelé le coordonnateur des formations, le 𝐃𝐫 𝐀𝐛𝐝𝐚𝐥𝐥𝐚𝐡 𝐃𝐚𝐨, la semence est bien plus qu’un simple ingrédient: elle constitue le premier facteur de production et de développement durable. « 𝑳𝒂 𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒊𝒑𝒆 à 𝒉𝒂𝒖𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒆 𝟐𝟓% 𝒂𝒖 𝒓𝒆𝒏𝒅𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕, 𝒆𝒕 𝒍𝒂𝒎é𝒍𝒊𝒐𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒗𝒊𝒕é 𝒅é𝒑𝒆𝒏𝒅 𝒅𝒊𝒓𝒆𝒄𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒒𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕é », souligne-t-il.

C’est fort de ce constat que la formation des producteurs s’impose comme une étape incontournable. Pour espérer des semences performantes et des récoltes abondantes, les producteurs ont choisi de prendre leur destin en main en rejoignant l’école de la semence. "𝐶𝑒s 𝑔𝑒𝑛𝑟𝑒s 𝑑'𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒s 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑠𝑝𝑒𝑛𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑎𝑐𝑐𝑟𝑜î𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑢𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡é 𝑑𝑢 𝑚𝑎ï𝑠 𝑎𝑢 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙", a souligné le 𝗗𝗿 𝗬𝗮𝗿𝗴𝗮 𝗣𝗮𝘂𝗹, représentant le Directeur Régional de Recherches Environnementales et Agricoles de l'Ouest.
Une vue des participants pendant l'ouverture !

𝙐𝙣 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙚𝙣𝙪 𝙧𝙞𝙘𝙝𝙚 𝙚𝙩 𝙫𝙖𝙧𝙞é...

Durant deux jours, entre théorie et pratique, ils se sont initiés aux règles exigeantes de la production de semences certifiées de maïs composite. Plusieurs modules, animés par des chercheurs spécialisés, leur ont permis de renforcer leurs compétences et de s’approprier les techniques indispensables à la mise en valeur d’une semence de qualité.

De l’initiation à la production de semences composites jusqu’à la mise en pratique sur parcelle, les futurs producteurs semenciers ont suivi un parcours riche et structuré. Ils ont d’abord découvert les variétés composites autorisées au Burkina Faso, avant de plonger dans les aspects techniques de la production.

Sur le plan agronomique, les principes de la fertilisation organique et de la fertilisation minérale ont été détaillés, offrant aux participants une vision complète des bonnes pratiques pour garantir la qualité et la performance des semences.

À travers cette initiative, l’objectif est clair: améliorer la qualité des semences locales afin de répondre aux ambitions nationales. Elle sinscrit pleinement dans la vision portée par les plus hautes autorités, à travers linitiative présidentielle pour la production agricole et lautosuffisance alimentaire.

Les participants ont fait une immersion dans les laboratoires !

En renforçant la disponibilité de semences performantes et adaptées, cette action contribue directement à bâtir une agriculture durable et à garantir la sécurité alimentaire pour tous. Cet atelier a marqué un temps fort pour le renforcement des capacités des acteurs agricoles, ouvrant la voie à une meilleure maîtrise des techniques de production et à la valorisation des semences locales.

A la clôture, chacun des participants est reparti, nanti d’une attestation de formation, preuve qu’il peut devenir officiellement, un producteur semencier. Pour les organisateurs, c'est une satisfaction de voir de l’intérêt et de la participation active des producteurs, convaincus que ces acquis renforceront durablement la filière maïs au Burkina Faso.

Il se sont aussi familiarisés avec le terrain ! 

𝑨𝒓𝒊𝒂𝒏𝒏𝒆 𝑻𝑹𝑨𝑶𝑹𝑬


mercredi 11 février 2026

Renforcer la résilience des vergers : une coopération Burkina–Brésil contre le dessèchement du manguier

 

Les chercheurs de l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA), en collaboration avec les experts de l’Université Fédérale de Viscosa au Brésil ont organisé, du 03 au 5 février, une session de formation sur la gestion du dessèchement des manguiers.

Placée sous la présidence du 𝑫𝒓 𝑩𝒍𝒂𝒊𝒔𝒆 𝑶𝑼𝑬𝑫𝑹𝑨𝑶𝑮𝑶, représentant le Directeur de l'INERA, la cérémonie d’ouverture a connu la présence effective de 𝙈. 𝙅𝙤ã𝙤 𝘼𝙣𝙙𝙧é 𝙎𝙮𝙡𝙫𝙖 𝘿𝙚 𝙊𝙡𝙞𝙫𝙚𝙞𝙧𝙖, chargé d'affaire de l'ambassade de la République Fédérative du Brésil au Burkina Faso.

Le présidium de la cérémonie d'ouverture avec de g à d (Dr Blaise Ouédraogo et M. Joao Andre Sylva De Oliveira)

La présente session de formation a été organisé au profit d’une dizaine de producteurs de mangues. Elle a connu également la présence de plusieurs autres personnes, notamment, des chercheurs ainsi que des experts du Brésil.

Cet atelier avait pour objectif, de présenter les bonnes pratiques de gestion du dessèchement des manguiers. Il a ainsi permis, trois jours durant, de renforcer les capacités techniques des producteurs sur la gestion du dépérissement du manguier au Burkina Faso.

Différents thèmes ont été abordés, aux dires du Pr Franklin Jackson Machado, du Département de Phytopathologie/UFV. Il s’agissait entre autres, des questions phytosanitaires, de la production de la mangue, en rapport avec les expériences au Brésil. Et le Pr Franklin de marteler : « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑢 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑎𝑔𝑒𝑟 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑢 𝐵𝑢𝑟𝑘𝑖𝑛𝑎, 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑝é𝑟𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑑𝑒 𝑑é𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑢𝑡𝑡𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑙𝑎𝑑𝑖𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑣𝑎𝑔𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑚𝑎𝑖𝑠 é𝑔𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑑é𝑓𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑥𝑞𝑢𝑒𝑙𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑎𝑢 𝐵𝑟é𝑠𝑖𝑙 ».

Pr Franklin Jackson Machado, du Département de Phytopathologie/UFV

Dr Oumarou Z. Dianda, Point focal du projet 

Pour le Dr Oumarou Z. Dianda, les participants ont bénéficié des techniques ayant déjà fait leurs preuves au Brésil. « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑎𝑔𝑒𝑟 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟𝑒𝑛𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑟é𝑠𝑖𝑙𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑔𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑝𝑎𝑡ℎ𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑒 », a-t-il ajouté.

Selon le 𝑫𝒓 𝑩𝒍𝒂𝒊𝒔𝒆 𝑶𝑼𝑬𝑫𝑹𝑨𝑶𝑮𝑶, dans son intervention, une telle session de formation tire son importance dans le fait que le fléau du dessèchement du manguier a pris de l’ampleur. En effet, le dessèchement du manguier est une maladie préoccupante en Afrique de l’Ouest, notamment au Burkina Faso. Ce fléau menace directement la production et la qualité des mangues, une filière stratégique pour l’économie locale et l’exportation, aux dires du 𝑫𝒓 𝑶𝑼𝑬𝑫𝑹𝑨𝑶𝑮𝑶. « 𝐼𝑙 𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑠𝑎𝑙𝑢𝑒𝑟 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 à 𝑠𝑎 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒 𝑣𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 », a-t-il soutenu. 

Des perspectives en vue…

Cette session de formation est la première de toute une série en vue. Au sortir de celle-ci, les acteurs de la filière mangue sont mieux outillés sur les principales maladies qui affectent la mangue, les agents pathogènes ainsi que les meilleures méthodes de lutte contre ces maladies, a souligné le 𝙋𝙧. 𝙁𝙖𝙗𝙧í𝙘𝙞𝙤 𝙙𝙚 𝘼𝙫𝙞𝙡𝙖 𝙍𝙤𝙙𝙧𝙞𝙜𝙪𝙚𝙨, Département de Phytopathologie/UFV. Pour ce dernier, une mission est prévue avec les participants (producteurs, techniciens et chercheurs de l’INERA) au Brésil, afin qu'ils puissent connaître les réalités de la production de mangue de ce pays qui utilise une haute technologie en termes de production et de protection de la mangue. « Ç𝑎 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑙'𝑜𝑐𝑐𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑒𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑢 𝑒𝑡 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑞𝑢'𝑖𝑙𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑎𝑐𝑞𝑢𝑖𝑠 𝑑𝑢𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑠𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑡ℎé𝑜𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑜𝑐𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 », soutiendra le 𝙋𝙧. 𝙁𝙖𝙗𝙧í𝙘𝙞𝙤 𝙙𝙚 𝘼𝙫𝙞𝙡𝙖 𝙍𝙤𝙙𝙧𝙞𝙜𝙪𝙚𝙨. La finalité de tout ceci est que les participants qui feront le voyage s'inspirent de l’expérience du Brésil afin de la dupliquer au Burkina pour lutter contre les principales maladies et ravageurs du manguier.

𝙋𝙧𝙁𝙖𝙗𝙧í𝙘𝙞𝙤 𝙙𝙚 𝘼𝙫𝙞𝙡𝙖 𝙍𝙤𝙙𝙧𝙞𝙜𝙪𝙚𝙨, Département de Phytopathologie/UFV

L’organisation de cette session est une action stratégique pour protéger la filière, sécuriser les revenus des producteurs et promouvoir une agriculture durable. Elle entre dans le cadre des activités du projet " 𝑮𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒈𝒓𝒐é𝒄𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒆𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒊𝒑𝒂𝒕𝒊𝒗𝒆 𝒅𝒖 𝒅𝒆𝒔𝒔è𝒄𝒉𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝑴𝒂𝒏𝒈𝒖𝒊𝒆𝒓 𝒂𝒖 𝑩𝒖𝒓𝒌𝒊𝒏𝒂 𝑭𝒂𝒔𝒐 ", un projet de coopération entre le Burkina Faso et le Brésil par l'intermédiaire de l'Agence Brésilienne de la Coopération. Elle a été signée en 2022 avec pour point focal dans notre pays est le 𝑫𝒓 𝒁. 𝑶𝒖𝒎𝒂𝒓𝒐𝒖 𝑫𝑰𝑨𝑵𝑫𝑨, chercheur au Centre Régional d’Excellence en Fruits et Légumes, un département de l’INERA.

La photo de famille avec les participants

Flavienne Valérie SAWADOGO

vendredi 23 janvier 2026

Production durable de riz au Burkina Faso : Les capacités des producteurs de semences renforcés

 

Les 15 et 16 janvier 2026, les producteurs de semences de riz ont pris part à une formation intensive à l’INERA–DRREAO. Cette session qui a regroupé une vingtaine de participants, visait à améliorer leurs connaissances sur les meilleurs pratiques en matière de production de semences de riz.

Avec pour objectif principal de permettre aux participants de mieux produire, protéger et valoriser leurs semences afin d’assurer une production rizicole plus performante, la présente session de formation était placée sous la supervision de la cheffe de programme riz et riziculture de l’INERA, le 𝑫𝒓 𝑫𝒆𝒍𝒑𝒉𝒊𝒏𝒆 𝑶𝑼𝑨𝑻𝑻𝑨𝑹𝑨.

𝐔𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐱é𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐭𝐡é𝐨𝐫𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

Plusieurs thématiques ont été développé à travers deux phases pendant ces deux jours de formation.

En termes de théorie, les participants ont eu droit à des modules savamment préparés pour être désormais plus prompt à connaître les différents types de semences, les variétés de riz adaptées aux conditions agroclimatiques du Burkina Faso et les principes de base pour une bonne gestion des cultures, etc.

Un accent particulier a été mis sur la gestion intégrée des maladies, des insectes ravageurs et des mauvaises herbes, qui constituent des menaces majeures pour la production de riz. Une occasion pour les participants d’apprendre à identifier les principaux ennemis de la culture du riz, de comprendre leur mode d’action et d’appliquer des techniques efficaces de lutte afin de limiter les pertes de rendement et de préserver la qualité des semences.

Et pour joindre l’utile à l’agréable, le deuxième jour a été mis à profit pour toucher du doigt les réalités sur le terrain. Les activités se sont déroulées aussi bien sur le terrain qu’au laboratoire, offrant ainsi une approche complète et concrète de la formation. Cela a permis aux participants d’observer directement les ravageurs, de suivre les différentes étapes de la production de semences hybrides et découvrir les techniques spécifiques nécessaires à la production de semences certifiées de qualité. Toute chose qui aura contribué à renforcer leur compréhension et leur maîtrise des bonnes pratiques agricoles.

Les participants pendant la séance pratique en laboratoire !

𝗗𝗲 𝗹𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

La riziculture occupe une place stratégique dans la sécurité alimentaire au Burkina Faso. Malheureusement, la production annuelle de riz est loin de couvrir les besoins sans cesse croissants de la population. Cela s’explique par plusieurs raisons notamment la mauvaise qualité des semences, les maladies, les ravageurs, etc., ce qui contribue à la baisse des rendements.

Pour pallier cela, le renforcement des capacités des producteurs de semences apparaît comme une nécessité. C’est dans ce contexte que cette session de formation a été organisée.

Elle contribuera de manière significative à l’augmentation des rendements rizicoles et à la durabilité des systèmes de production, mais de manière plus concrète, à améliorer la sécurité alimentaire au Burkina Faso.

Cette initiative constitue donc une étape importante vers une production de semences de qualité, garante d’une riziculture durable et d’un avenir alimentaire plus sûr pour le Burkina Faso.

Chacun des participants est reparti nanti d'une attestation !

𝑺𝒂𝒍𝒊𝒎𝒂𝒕𝒂 𝑭𝒂𝒓𝒊𝒅𝒂 𝑻𝑹𝑨𝑶𝑹𝑬

Stagiaire en Communication